Ce que l’on dit en entendant l’appel à la prière (adhan)

5 invocations

Traduction française du sens, à titre indicatif : le texte arabe fait foi.

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يَقُولُ مِثْلَ مَا يَقُولُ المُؤَذِّنُ إِلاَّ فِي ((حَيَّ عَلَى الصَّلَاةِ وَحَيَّ عَلَى الْفَلَاحِ)) فَيقُولُ: ((لاَ حَوْلَ وَلاَ قُوَّةَ إِلاَّ بِاللَّهِ)).

On répète comme dit le muezzin, sauf lorsqu’il dit « Hayya ‘alas-salâh » (venez à la prière) ou « Hayya ‘alal-falâh » (venez au succès) : on dit alors « Lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâh » (il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah).

يَقُولُ: ((وَأَنَا أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَحْدَهُ لاَ شَرِيكَ لَهُ وَأَنَّ مُحَمَّداً عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ، رَضِيتُ بِاللَّهِ رَبَّاً، وَبِمُحَمَّدٍ رَسُولاً، وَبِالْإِسْلاَمِ دِينَاً)) ((يَقُولُ ذَلِكَ عَقِبَ تَشَهُّدِ الْمُؤَذِّنِ)).

Juste après la profession de foi du muezzin, on dit : « Et moi aussi, je témoigne que nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah, seul, sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Son messager. Je suis satisfait d’Allah comme Seigneur, de Muhammad comme messager et de l’islam comme religion. »

((يُصَلِّي عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ فَرَاغِهِ مِنْ إِجَابَةِ الْمُؤَذِّنِ)).

On invoque ensuite la prière sur le Prophète ﷺ, après avoir répondu à l’appel du muezzin.

يَقُولُ: ((اللَّهُمَّ رَبَّ هَذِهِ الدَّعْوَةِ التَّامَّةِ، وَالصَّلاَةِ الْقَائِمَةِ، آتِ مُحَمَّداً الْوَسِيلَةَ وَالْفَضِيلَةَ، وَابْعَثْهُ مَقَامَاً مَحمُوداً الَّذِي وَعَدْتَهُ، [إِنَّكَ لَا تُخْلِفُ الْمِيعَادَ])).

Ô Allah, Maître de cet appel parfait et de cette prière qui va être accomplie, accorde à Muhammad al-wasîla et al-fadîla, et envoie-le à la station louée que Tu lui as promise. Certes, Tu ne manques jamais à Ta promesse. (Al-wasîla : un rang au Paradis. Al-fadîla : un degré au-dessus du reste de la création. La station louée : celle où toute la création le louera, afin que le jugement soit rapide et que les gens soient soulagés de la longue station debout, par son intercession.)

((يَدْعُو لِنَفسِهِ بَيْنَ الْأَذَانِ وَالْإِقَامَةِ فَإِنَّ الدُّعَاءَ حِينَئِذٍ لاَ يُرَدُّ)).

On doit aussi invoquer pour soi-même entre l’adhan et l’iqâma, car l’invocation faite à ce moment n’est pas rejetée.